Fleurs coupées
Le 25 mars 2027 à 0 h, à Centre d’art Jacques-et-Michel-Auger (Victoriaville).
Dates
- 25 mars 2027 à 0 h
Lieu
Centre d’art Jacques-et-Michel-Auger, 150, rue Notre-Dame Est — Quoi faire à Victoriaville
Artistes
Prix : Gratuit
Description
Avec Fleurs coupées, Sara A.Tremblay et Anne-Marie Proulx poursuivent une collaboration née d’une profonde complicité artistique et personnelle. Leur pratique respective explore des questions d’intériorité à travers l’observation de leurs environnements quotidiens, qu’il s’agisse des paysages ruraux qu’elles habitent ou des espaces intimes qui façonnent leurs expériences. Prenant appui sur le jardin comme lieu de rencontre, de transformation et de soin, l’exposition aborde les thèmes de l’amitié, des blessures et des sororités choisies. Réalisées dans leurs milieux de vie respectifs — entre champs, fleuve et paysages habités — leurs photographies dialoguent souvent naturellement comme des images sœurs, liées par des échos formels, affectifs et symboliques. Leur démarche collaborative a notamment donné lieu à une série d’autoportraits réalisés en duo. Au fil de leurs rencontres, les artistes ont poursuivi ce geste photographique partagé, développant un corpus d’images qui témoigne autant de leur relation que de leur inscription dans le temps et dans le territoire. Pour cette nouvelle exposition, elles présentent un ensemble d’œuvres qui explore les liens entre les cycles du vivant et les expériences humaines. Les blessures physiques et psychologiques, les transformations personnelles ainsi que les formes d’entraide et d’attachement trouvent un écho dans les rythmes de croissance, de floraison et de déclin qui caractérisent le monde végétal. Conçue comme un parcours immersif, l’exposition déploie un dialogue constant entre différentes dualités qui traversent leur pratique : deux corps, deux regards, intérieur et extérieur, fleuve et champs, proximité et distance. À travers photographies et portraits croisés, Fleurs coupées invite le public à habiter un territoire sensible où les frontières entre les êtres, les paysages et les récits deviennent poreuses.